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open your eyes – ft. holubice

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2016-04-12, 23:24

open your eyes

musique • Laissant distraitement ton petit sac de courses balloter au bout de ton bras, promenant librement ton regard sur la foule et les enseignes qui constituent le paysage même de Chinatown, tu fredonnes, de ta voix ponctuée d’intonations étrangères, un tout nouvel air. Des effluves aux saveurs d’orient narguent tes narines, ton estomac affamé, et tu te délectes de ces senteurs avec précaution, consciente que tu n’as, dans ton sac, rien d’autre que quelques sachets de nouilles à bas prix. Jamais tu ne t’es rendu au pays du petit matin, dont, paraît-il, tes ancêtres sont originaires ; pourtant, ici, tu te sens presque chez toi. Cette atmosphère te rappelle certainement cette époque où tout allait encore bien, dans ton foyer natal. Où ta mère cuisinait encore, avec patience et douceur, des mets d’ailleurs. Tu essuies un sourire nostalgique, secoues la tête et te concentre à nouveau sur l’environnement présent. Les badauds traînent par petits groupes, parfois en solitaire – personne, en cette fin d’après-midi ne semble pressé. Les visages sont détendus, voire enjoués pour certains. Des voix, de temps à autres, s’élèvent des stands de street food, vantant allégrement les mérites de leurs produits. L’ambiance générale est particulièrement tranquille, malgré le climat tendu qui règne depuis quelques temps – ainsi que tu as pu le constater depuis ton arrivée. Peut-être est-ce dû au soleil caressant agréablement les visages, ou peut-être est-ce simplement le fait habituel de ce quartier des plus peuplés, où tout paraît soudain si simple. Un jeu d’enfant, que la vie en ces lieux. Tu glisses quelques instants ton regard vers le ciel, pensive. Un jeu d’enfant ? Tu n’es pas dupe. Tu connais ces visages, ces sourires. Ces masques. Toi-même tu en portes un. Tu souris ironiquement, hausses les épaules. C’est ce qui t’amuse peut-être le plus dans les jeux de la vie : découvrir qui se dissimule derrière le masque. Il ne s’agit ici d’aucune sorte de suspicion ou de gêne envers les autres de ta part, mais bel et bien d’une simple curiosité. S’émerveiller devant les illusions avant de les briser avec véhémence. Tu te demandes encore s’il existe quiconque, ici, qui n’ai jamais eu recourt à ce masque. Cependant, une ombre virevoltant dans le ciel, déchirant de son passage le rond jaune de l’astre solaire, t’extirpe de tes rêveries. Tu plisses les yeux : c’est un oiseau. Sans que tu y prêtes attention, un soupire las s’échappe de tes lèvres et tu rediriges ton regard vers les passants t’entourant. Tu passes une main sur ton front, en écartes une mèche rebelle dont le rose commençait à laisser la place au blond et reprends ta marche, bras ballants, sourire curieux d’enfant.

Un courant d’air frais vient soulever ta chevelure, se glisser dans ta nuque, te faisant doucement frissonner et tu sais que le jour touchera bientôt à sa fin – pourtant, Chinatown reste vivant. Crépuscule. L’astre se teint de rouge, rougeur de sang. Tu inspires à pleins poumons une dernière bouffée d’air de cette douce journée – comme un ultime bol d’oxygène avant de retourner sous la surface de la vie, de plonger tête baissée dans la nuit. Tu dois encore te rendre à ce bar miteux, ce soir ; chanter pour des inconnus qui n’en ont rien à faire et préfèrent largement te lancer des sous-entendus salaces plutôt que de t’écouter. Tu secoues la tête, et te glisses sous l’auvent d’un de ces comptoirs donnant directement sur la rue et commande une bouteille de soju – histoire de te changer les idées. Le serveur t’observe d’un air méfiant – certainement à cause de ton visage poupin, juvénile. Tu lui dessers ton sourire le plus confiant, et le voilà qui détourne aussitôt le regard. A ta gauche, un vieillard se penche au-dessus de sa soupe de nouilles. Le reste du comptoir est vide. L’alcool, âpre, te brûle la gorge – tu laisseras certainement la bouteille à moitié pleine en partant. Et puis, peut-être le patron sera-t-il un peu plus compréhensif si tu ne bois pas tout quand il se rendra compte que tu n’as pas de quoi payer ? Pensive, tu ne remarques pas immédiatement la chevelure blonde qui s’est installée au comptoir peu de temps après toi. Du coin de l’œil, tu l’observes. Elle est jeune, jolie.

– Poupée, tu marmonnes, sans même t’en rendre compte, du bout des lèvres. Tu mords aussitôt ta lèvre inférieure, espères qu’elle ne t’a pas entendu. Tu tournes à nouveau ton regard vers ton verre, mimant la concentration.

Cet air doux, pur, ces yeux de poupées. Il y a quelque chose de toi chez elle et cela t’intrigue ; est-ce aussi un masque, ou son véritable visage ? Tu glisses la bouteille entre vous deux, la regarde franchement cette fois, et d’un sourire éclatant, proposes :

– C’est du soju, tu veux goûter ? Un peu déconcertant à la première gorgée, mais on s’habitue !


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2016-04-28, 16:39
ft. Arletty
Équipée de tes rollers, tu glisses sur le goudron, te frayant un chemin entre les bâtiments. Tu venais de livrer le message à un commanditaire, ainsi ton job de valkyrie était fini. Enfin presque. Si ce n'est que le Ragnarök n'est pas bien loin. Heureusement, votre odin vous avait prévenu à temps, toute ton équipe a pu déguerpir suffisamment tôt pour leur échapper. Mais cela ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas surgir devant toi...

A force de zigzaguer et de prendre de plus en plus de plaisir à faire monter l'adrénaline, tu n'avais pas fait attention au chemin que tu prenais, et te retrouves face à un mur. Tu entends des pas derrière toi et plusieurs silhouettes ennemies apparaissent dans l'impasse où tu te trouves. Tu es en mauvaise posture, pourtant tu ne paniques pas. Au contraire. Tu te retournes calmement, les regardant venir vers toi avec tes grands yeux bleus. Puis, tu leur souris. Non pas de manière mesquine, mais plutôt joyeuse, comme si tu les saluais pour leur souhaiter une bonne route après des au revoir. Et aussitôt, tu disparais, ne laissant qu'une plume blanche à ton emplacement et le son de battements d'ailes. L'humaine prise au piège est devenue colombe insaisissable.

Tu voles encore dans la ville, quittant le quartier où tu étais pour aller à Grayham, ton chez toi. C'est bien là que tu passes le plus de temps, en dehors d'aller courir pour livrer tes messages. Tu y as un appartement, c'est aussi là que se trouve le QG du Valhall, mais également le café parisien dans lequel tu travailles comme serveuse à mis-temps. C'est d'ici que tu démarres tes courses pleines d'adrénalines, et à contrario, c'est ici que tu mènes un petit rythme de vie tranquille qui te vas si bien. Une double facette que tu gères très bien et sans avoir de problème. Du moins pour l'instant...

Tu atterris dans une petite impasse, à l'abri du regard de la foule des avenues principales. Tu redeviens cette petit fille trop mince à la longue chevelure blonde, tout en gardant ces ailes atrophiées dans ton dos qui font ton charme. Puis tu te mêles à la populace, devenant simple habitante de la grande ville d'Equilibrium.

Le soleil se couche et Chinatown prend des couleurs chaudes et orangées, à l'image du quartier culturel. Tu adores y venir à cette heure de la journée. Il y a ces petits comptoirs presque en plein air qui te font découvrir de nouvelles choses à manger. Déjà, les odeurs d'épices venues de tout horizon te parviennent. Tu cèdes à la tentation : avec tout les efforts que tu as fourni, un bon plat de ramen ne peut que te faire du bien ! Tu passes la tenture en tissu qui préserve l'intimité des clients et t'installes dans ce comptoir qui se trouvait à proximité. Tu demandes ton plat avec politesse et gentillesse et on te répond positivement par un sourire. Ce n'est pas tout le jours que l'on demande quelque chose avec une politesse et douceur si sincère... Puis, tu t'aperçois que la cliente assise à côté de toi t'as adressé la parole, t'indiquant la bouteille qu'elle avait sûrement commandé. Du soju ? Non, ça ne te disait rien. Tu la regardes. Elle te fait un grand sourire. Tu trouves qu'elle a l'air gentille, alors tu lui souris aussi, tout en lui répondant : « Je ne connais pas, ce sera l'occasion de le découvrir ! » Curieuse et innocente, tu demandes un verre au teneur du comptoir. Il hésite, pensant sûrement que tu n'as pas l'âge d'en boire. Il faut dire qu'on te prend plus pour une gamine de quinze ans qu'une jeune de femme de vingt quatre années bien passées. Mais tu parles d'une façon convaincue, si bien qu'il te tend quand même le verre et tu te sers en boisson. Puis tu l'apportes à tes lèvres, boit la première gorgée et... « Ouh, c'est fort ! Je comprends mieux ce que vous vouliez dire par déconcertant. » Puis tu reposes le verre, demandant alors de l'eau. « Je pense que j'ai eu ma dose, je ne suis pas très alcool, mais merci de m'avoir fait découvrir cette drôle de boisson. » Nouveau sourire, gentil, comme si la mésaventure était passée. Pourtant, tu as toujours l'impression d'avoir la gorge qui brûle.



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