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Stuck with you ft Côme

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2016-05-14, 15:52
Tu avais presque oublié l'étendue de ta rancœur à l'égard de ceux (et surtout l'un d'entre eux) qui ont eu l'audace de se jouer de toi pendant ton adolescence. Tu as beau répété que tu as pris cela comme une révélation, ou une façon de te motiver à aller de l'avant. Tu as oublié la souffrance d'une blessure à ton ego, ce besoin immense de vengeance. Tu pensais que ce n'était qu'une façon pour toi de renverser la donne, d'effacer de ta mémoire cet affront. En réalité, tu es bien plutôt assoiffé de sang. Tu as envie de le détruire, Ilsung, juste pour ton propre plaisir. Parce que ça te réjouirait de le voir souffrir. Parce que tu te complais déjà dans la vision d'un jeune homme paniqué par la situation. Ris, Côme ; tu as simplement de la chance d'avoir sombré dans les crises bien avant lui. Tu as aussi tes faiblesses, il ne faut pas croire ; mais pas les ascenseurs coincés. Toi, cela te rend indifférent, en dehors du fait que la compagnie d'Ilsung n'est pas celle que tu aurais choisi.
Tu ris sous cape. Tu as fini par le faire craquer - ou plutôt, il a craqué tout seul. Toi, tu n'as rien fait. Tu ne peux pas t'en attribuer le mérite. Tu ne peux t'empêcher de jouer, cela dit ; tu portes la main à son crâne, caressant doucement ses cheveux avant de te retirer. Tu n'as pas tellement envie qu'il te rejette d'un coup, tu trouverais cela malséant.
« De quoi parles-tu, Ilsung ? Je n'ai rien dit de tout cela. J'ai simplement signalé que tout allait toujours trop droit dans ta vie. Qu'en sais-je, de la relation avec ta mère ou de ta peur d'une possible chute d'une centaine de mètres ? »
Une centaine de mètres ? Assurément, c'est exagéré. Ils n'habitent pas à un kilomètre du sol, les occupants du dernier étage. Mais ça te fait sourire, vraiment. Cela te permet de prendre conscience de l'étendue de sa peur. Un point faible qui ne te sera peut-être pas très utile. Du moins sais-tu désormais qu'il peut perdre le contrôle lorsqu'il est confronté à quelque chose qui le terrorise.
Tu t'assois en tailleur devant lui.
« Regarde-moi dans les yeux, Ilsung. Ça va passer. Ça passera toujours. »
Pourquoi te montres-tu si généreux face à ton ennemi ?
Ce n'est pas de la compassion. Ce n'en est jamais.
Tu y trouves ton compte, d'une certaine façon. Même si ce que cela te rapporte ne se chiffre pas en espèces sonnantes et trébuchantes.
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2016-05-17, 18:01
La situation est complètement ridicule. Il est complètement ridicule, Ilsung s'en rend compte. Le peu de fierté qu'il lui reste le fait fondre encore un peu plus dans le sol. Une vague de lucidité vient le torturer: non mais de quoi il a-t-il l'air? L'horreur de cette réalisation le frappe de honte. Vraiment, s'il avait été seul, il s'en serait moins voulu d'agir aussi... aussi exagérément. Sa peur, il pourrait l'avoir gardée pour lui. Sa peur, elle continuerait à lui appartenir, il n'aurait pas à la partager avec qui que ce soit. Encore moins avec LA personnage qui pourrait voir un quelconque intérêt pour l'utiliser.
Il se déteste. Il n'y a personne qui peut aussi bien se tirer dans le pied que lui, il en est convaincu. Qu'il est bête de laisser ses émotions prendre le dessus. Qu'il est bête d'essayer de s'en prendre à Côme alors que le problème, il doit l'admettre, vient seulement de lui-même. Côme n'est qu'une nuisance de plus, pas la cause de ses maux.
Et l'ordure ne fait que tourner le couteau dans la plaie en se prenant pour la voix de la raison.
Il y a d'abord la main dans ses cheveux. C'est si soudain qu'Ilsung n'a même pas le temps de songer à le cogner. C'est plutôt la paralysie qui le frappe. Ses muscles se sont tendus, plus prêts à la défensive qu'à l'attaque. Il anticipe une nouvelle réplique acerbe de son adversaire et elle vient pour lui rappeler à quel point il exagère. Encore. Comme s'il avait besoin d'aide pour se rendre compte à quel point il est pathétique. Cela fait déjà quelques minutes qu'Ilsung a pris conscience de sa petitesse par rapport au monde entier... ou d'un édifice à plusieurs dizaines d'étages.
Mais ce n'est pas tout. Il faut aussi que Côme lui assure que cette situation est éphémère, comme tout le reste. Surprise. Il ne s'attendait pas à une attitude aussi... rassurante. Il faut en plus qu'il croise son regard et qu'il ait envie de le croire sincèrement. En fait, il serait à prêt à croire à n'importe quoi pour qu'il puisse se sortir de cet état de peur et il s'avère que Côme lui offre un échappatoire. À ce moment là, le jeune héritier aurait sûrement pu avoir une sorte d'illumination; il aurait pu réaliser tout le mal qu'il a fait, il aurait pu se repentir, jurer de se vouer à une vie meilleure et devenir une personne meilleure, il aurait pu reprendre du courage, surpasser ses peurs, les obstacles, défier le monde non pas pour l'écraser mais pour l'amener à se surpasser. Il aurait pu aller au-delà de lui-même.
Mais ce n'est pas du tout ce qui arrive.
«Tu dis ça pour te foutre de ma gueule
Pauvre Ilsung. Il ne peut pas trouver de la force dans des mots d'encouragement aussi vagues. Il n'est pas comme ça. Il n'a jamais été habitué à ça. Les crises ne passent pas toutes seules, elles se résolvent lorsque des gens les prennent en main. Et malheureusement, il n'y a rien qu'il puisse faire. Il est là le nœud: il est complètement impuissant dans cette situation. C'est ce qui met ses nerfs à vif.
Mais l'univers s'entête à le contredire. L'ascenseur a un autre soubresaut et se remet finalement en marche. Incrédule, il regarde autour de lui, au plafond. Non, il ne rêve pas. Ils sont vraiment en mouvement. La panne a passée. Il ne mourra pas dans cette prison de fer avec Côme.
Cette réalisation faite, il se relève rapidement - il ne faudrait pas que quelqu'un le voit ainsi affalé au sol à l'ouverture de la porte - et s'empresse de dépoussiérer son pantalon. Il racle sa gorge et retrouve son port de tête. «Il était temps...!»
Il n'ose pas regarder en direction de Côme. Ça non! Pas après tout ce qui s'est passé. Il veut oublier cet incident et espère que l'autre fera de même.
Il prie qu'il oubliera.




I'm not sorry.

Spoiler:
 
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2016-05-21, 14:54
Il ne serait pas impossible qu'une part de toi s'efforce de te montrer véritablement rassurant. D'apaiser ses craintes, alors même que tu goûtes à l'extase de le voir recroquevillé, tétanisé par la peur. Tu n'y goûtes pas assez, cependant, car tu n'es pas l'auteur de cet état, uniquement le témoin. Tu n'aimes pas être spectateur, de toute façon. Côme, tu es le genre d'homme à aimer être sous les feux de la rampe, et tu t'ennuies dans l'inaction. A dire vrai, y a-t-il vraiment un moment où tu t'arrêtes ? Pas des masses, car tu dois œuvrer à ta réhabilitation. Et les attitudes d'Ilsung te persuadent de l'utilité de poursuivre tes efforts. De ne pas te laisser distancer par tes pairs.
Il se pourrait qu'il y ait du bon en toi, que tu lui offres peut-être une part de sincérité, à Ilsung.
Auquel cas tu n'en es pas conscient toi-même.
Auquel cas tu ne peux que l'approuver quand il dit que tu te fiches de lui.
En t'amusant de la vulgarité de son accusation, qui te paraît tellement hors de propos. En t'amusant du désespoir que tu lis dans ses yeux, et plus encore de la volonté non avouée de te croire. Tu as envie de lui dire de le faire. Tu veux lui montrer que tu es fiable, même si c'est totalement faux. Tu as tout à gagner à le voir t'accorder sa confiance, et rien à la trahir. Est-ce qu'il peut au moins le comprendre, cela ?
« Mais non, voyons. » : réponds-tu sur le même ton.
Et tu ne dis plus rien, car tu ne juges aps cela nécessaire. Tu es un beau parleur, et c'est pour cela que tu sais quand tu es censé t'arrêter. Parfois, le silence vaut mieux que tout le monde. Alors tu le laisses emplir l'espace et combler les vides.
Et tout à coup, l'ascenseur se remet en marche, pour la plus grande joie d'Ilsung. Tu le vois reprendre du poil de la bête, et faire comme si de rien n'était. Tu continues de te taire, te contentant de le fixer de tes yeux arrogants. Il ne te regarde pas, de toute façon. Il ne te regardera pas tant que tu ne seras pas descendu.
Avec un sourire ravi accroché aux lèvres, tu vois que ton étage est enfin arrivé, et tu quittes l'ascenseur. Pour une première rencontre, tu considères que c'est une réussite. Tu as conservé ta dignité, lui non. Tu n'as rien dit qui pouvait t'incriminer, dévoiler tes affaires illégales. Et tu lui as fait une proposition à laquelle il est tenu de réfléchir - l'oublier serait le comble de l'impolitesse. Tu as l'impression d'être gagnant, et ton humeur, au final, est encore meilleure que lorsque tu es entré dans cet ascenseur.
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