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Pretty (wo)man | Cloud & Light

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2016-02-27, 14:50
Cloud a confiance en Light.
Il se rend compte que pour lui, Light ne tombera pas dans le panneau. Même s'il ignore totalement ce qu'il compte lui répondre, ce qui est loin d'être un problème, au contraire. Le fait est qu'il le surprendra, tout comme il le fait depuis un certain temps, depuis le début peut-être. C'était quelque chose qui manquait à Cloud. Être surpris à son tour. Le souci, quand on est imprévisible, c'est que l'on ne peut en dire autant des autres. Et les jours deviennent fades lorsque tout vous semble écrit d'avance. Pourquoi cette existence est-elle réglée comme du papier à musique, refusant d'accepter la moindre fausse note, allant jusqu'à prévoir le moindre silence - ce moment où tout se stoppe et se repose ? Cloud aspire à ce qu'il ne pourra prévoir.
Voilà pourquoi il attend avec une certaine impatience cette réponse qui ne manque pas de lui plaire.
Jamais encore quelqu'un ne lui avait répondu que c'était facile, avant de se taire. Pourtant, si c'est facile, la réponse devrait fuser ; s'il doit y réfléchir, c'est qu'elle ne l'est pas. Cependant, Cloud comprend très bien ce que cela veut dire. Avoir la réponse en tête, mais ne pas savoir comment la formuler. Les mots sont puissants, mais difficiles à manier. Essayez simplement de retranscrire une simple émotion en l'enfermant pas dans un unique mot. Essayez de dire à quelqu'un que vous l'aimez en essayant de décrire tout ce que vous voulez dire par là. Essayez juste de faire de Cloud un amas de lettres et de sons pour le décrire aux autres - Cloud est peut-être le plus difficile à enfermer dans le langage, ne s'adaptant que peu aux concepts habituels, comme s'il parlait sa propre langue, comme si les mots avaient un tout autre sens pour lui. On ne peut réfléchir qu'avec des mots, mais la réflexion n'est pas la seule forme de conscience que nous ayons.
Light cite Platon. Rien que ce fait enchante Cloud ; combien sont capables de faire appel à la pensée d'un véritable philosophe, d'aller aux origines de la pensée pour y trouver celui qui nous a façonnés - et nous a privés en même temps de toutes les pensées antérieures, nous a fait croire à la déchéance du sophiste dont il ne s'éloigne pourtant guère ? Très peu, trop peu ; la culture se perd en ville, on ne pense plus guère à sa survie. Bien sûr, Cloud ne peut leur en vouloir. La culture lui a été refusée pendant si longtemps. Mais le jour où la porte s'est entrouverte, il n'a rien pu faire d'autre que d'entrer, attiré par cette lumière plus brillante qu'un rayon de soleil. Cloud s'est embrasé, s'est complexifié, s'est libéré à force de lire ; quelle chance, dans le fond, d'avoir une vieille épouse riche, disposant de ces montagnes de connaissance ne demandant qu'à être ouverte. Alors Cloud ne connaît pas tout ; il a des lacunes et il le sait ; mais il connaît Platon, il ne saurait en faire autrement, et il a lu Le Banquet.
« Merveilleux. » : commente-t-il en hochant la tête.
Bien sûr, la conversation ne saurait s'arrêter ainsi ; le propre de la pensée, c'est d'être constamment réinvestie par des esprits neufs, d'être complétée par de nouveaux points de vue, de ne jamais s'endormir totalement. Elle veille, attendant que d'autres viennent la faire vivre à nouveau. Cloud pourrait discuter de cette position ; sans doute ne serait-il pas totalement d'accord avec Light, mais sans doute serait-il aussi en accord sur le fond. Ce qui lui plaît le plus, cependant, c'est l'aspect personnel qui met dans sa réponse.
« Je le sentais, je crois. Je vous admire, Light. J'ai toujours cette impression d'être incomplet, comme s'il me manquait quelque chose. »
Et d'un autre côté, Cloud sait ce qui lui manque. Il n'a jamais été assez homme ni assez femme dès le départ ; sa croissance s'est retrouvée perturbée par les évènements. Il lui manque un peu de virilité, un peu de féminité ; il manque au final de ce que les autres exigent d'une personne. C'est par son optimisme fou que le manque s'est comblé. Ce qui ne l'empêche pas de le ressentir, parfois.
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2016-03-03, 11:45

Ses compliments te font rougir. Après tout, tu lui as offert une explication plutôt intime, sur quelque chose que tu n'évoques pas souvent. Tu ne savais pas à quoi t'attendre mais pas à quelque chose de négatif, surement pas. Tu le connaissais peu, depuis moins d'une journée à vrai dire, mais tu avais déjà l'impression d'en connaitre assez pour savoir qu'il n'aurait jamais dit quelque chose de négatif face à ta réponse. Pas lui. Il y avait cet aspect qui te faisait penser à toi-même en lui, et puis tu avais confiance désormais; si il savait te surprendre, cela serait toujours en bien. Cela fait du bien d'être admiré ainsi, surtout pour une chose que l'on est naturellement. On s'attend bien plus souvent à des compliments sur notre travail, sur ce que nous sommes devenus, alors que ce qui est un don naturel, et bien, cela est plus souvent envié et possède une connotation plus sombre. Mais Cloud t'admire est c'est l'essentiel. Car qu'il y-a-t-il de plus satisfaisant que d'être admiré par quelqu'un de tout aussi admirable ? Tu n'aurais su le dire.

Toutefois quelque chose t'attriste. Le fait qu'il n'ait pas trouvé son autre moitié. Depuis que tu es complet, tu n'as pas oublié la douleur d'être incomplet. Il y a tout un monde entre savoir ce que l'on est tout en l'étant, et celui de savoir mais de ne pas être. Pour être honnête avec toi-même, cela ne fait pas si longtemps que tu es ainsi. Techniquement, tu es né de cette manière, mais l'autre part qui vit en toi était incomplète avant ton arrivée. Tu te souvenais parfaitement de la douleur, inconsciente, mais quand même présente. Comme c'était triste. Si tu n'étais pas d'une parfaite exubérance et d'une luminosité digne de ton nom, tu en aurais eu les larmes aux yeux pour Cloud. Tu te saisis de sa main.
"Je suis sincèrement désolé pour vous, et j'espère que vous trouverez cette part qui vous manque au plus vite." Tu étais profondément sincère et réellement attristé. Tu n'aurais su pourtant lui donner de conseils, étant donné que cela voudrait dire révélé l'autre toi et que tu savais pertinemment qu'il ne lui plairait pas. Oh, vous jouiez le jeu des révélations, mais certaines choses devaient rester secrètes; or comment un homme d'affaire parfaitement ennuyant qui ne te plaisait même pas à toi, alors qu'il était une part importante de ta propre personne, ton autre moitié. Tu avais beau être complet, cela ne signifiait pas que ta complétude était parfaitement satisfaisante. Mais quand tu étais toi, tu étais parfait, c'est l'autre qui n'avait pas assez conscience de la chance qu'il avait.

Cela faisait un moment que vous étiez dans cette ruelle, aussi le danger était-il passé.
"Peut-être pourrions nous retourner dans la rue? Je suis certains que vous avez de nombreuses choses à me montrer dans ce quartier!" Tout était bariolé à Javenaes, c'est pour ça que tu l'aimais, et sans trop savoir pourquoi, peut-être car il était à son image ou car tu l'y avais rencontré, tu avais comme le sentiment que Cloud pouvait t'en montrer les plus grandes merveilles. Et puis tu en avais marre de cette ruelle sombre. Il y avait dehors un grand soleil, autant vous montrer tout deux à la lumière que vous méritiez!



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2016-03-07, 12:41
Cet aveu de Cloud pourrait le faire souffrir ; il pourrait regretter de ne pas se sentir complet, ressentir de la douleur à l'idée qu'il n'y a des gens qui sont un, et que lui ne l'est pas. Mais ce n'est pas une souffrance pour Cloud. Cloud, c'est l'instabilité ; c'est cet orage qui vous effraie par ses éclairs alors que la pluie seule vous lèchera ; c'est cette peluche adorable que vous serrez dans vos bras et qui finit par vous mordre car vous n'avez pas vu ses crocs ; c'est cette tache qui altère le tableau, le rendant plus beau et plus terrible, faisant de son ordre un chaos sans nom. Maelström qui déforme la mer calme sans pour autant être être surnaturel. Il est terriblement humain, Cloud, mais déchire les convenances, les sacrifiant sur l'autel de l'originalité. Alors ne pas être complet n'est pas si terrible ; il y a d'autres gens qui sont encore plus loin du bonheur que lui, et lui se plait dans l'imperfection. C'est une attitude, une façon de se construire. Cloud est plein de fêlures qui ne se résorberont jamais ; le bris de glace peut être recollé, reformant son aspect originel tout en étant différent ; on ne pourra jamais oublié qu'il s'est cassé enfant.
Pourtant, il n'y a pas de tristesse à concevoir : c'est une attitude comme une autre. Être incomplet n'empêche nullement le bonheur, si on estime que l'on a plus à y gagner ainsi. Cloud n'aurait sans doute pas voulu être comblé : il aime l'idée de n'être que ce qu'il était au départ, de sublimer cette matière première qui lui a été donné. Et recouvrir les fissures d'une couverture qui saura les marquer.
Alors, il secoue la tête, Cloud ; il ne veut pas voir de cette douleur dans le regard et la voix de Light, il veut au contraire que celui-ci se réjouisse pour lui.
« Oh, non, ce n'est pas grave. Je suis comme je désire être et n'aspire à aucun changement. Si j'étais complet, je n'aurais plus à me battre. »
Et cette lutte incessante, c'est celle qui le définit le plus, Cloud ; une lutte si subtile qu'on ne la remarque même pas. Mais savez-vous combien il en coûte de se tenir droit sous une lourde couche de vêtements, de discipliner une chevelure rebelle, de choisir le bon mélange qui saura ravir les yeux ? Cloud s'acharne, mais le résultat n'est que perfection visuelle ; tout semble naturel, on en oublie jusqu'aux efforts. Voilà quel est le sens de cette lutte. Elle est gagnée lorsqu'on oublie qu'on l'a menée.

Light désire sortir de la ruelle, et Cloud acquiesce. Le quartier est lumineux, et leurs éclats respectifs s'y prêtent fort bien ; il ne saura désirer meilleur compagnon pour arpenter les rues de son royaume.
« Bien sûr. Venez donc voir. »
Il glisse sa main dans celle de Light, sans qu'il faille y lire quoique ce soit - question pratique, ou non, dans tous les cas il y a cette neutralité du geste propre au recruteur -, et l'amène dans la foule. Les gens, peut-être, sont sobres, et seuls les sourires qui illuminent leurs visages sont dignes d'être vus ; mais il y a ces enseignes colorées, ces cris joyeux des gens qui se connaissent et qui ne se connaissent pas, un mélange de langues et d'accents qui ravit Cloud. Il se tourne vers Light.
« Quelle douce mélodie, soupire-t-il. Je pourrais danser avec vous. »
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2016-03-10, 11:45
Ainsi Cloud ne souffrait pas de sa condition. Te voilà rassuré, tu aurais détesté l’idée que cela fut une douleur pour lui. Et au contraire, tu admirais la manière dont il en faisait assurément une force ! C’était formidable et délicieux. « Je vous admire » dis-tu en souriant, d’une voix joyeuse et pleine de sincérité. C’est vrai qu’il était admirable Cloud, et tu n’en doutais pas depuis que tu lui avais sauté dessus en pleine rue quelques temps plus tôt. C’est d’ailleurs cela qui t’avait attiré, cette cascade de couleur dans la banalité de la vie qui t’avais sauté au visage d’une manière plus que charmante. Il approuva tes envies de lumières et te saisis la main pour t’entrainer vers la rue principale. Le geste te semble si naturel que tu ne le commenteras pas, qu’il ne vient même pas à l’esprit que cela pourrait avoir un sens quelconque, tu l’aurais également fait, aussi, cela semble être la chose la plus normale au monde. En parlant de monde, en compagnie de Cloud, tu redécouvres celui que tu pensais connaitre. C’est comme défiler avec un roi. Les choses te paraissent plus éclairées, les couleurs plus vives. La ville vivait devant eux, elle respirait, son cœur battait, les personnes arpentant la rue était son sang. Avec Cloud, vous contempliez l’âme d’Equilibrium, et c’était un spectacle d’une réjouissance sans mots, qui touchait à tout tes sens. Le toucher, ta main dans celle d’un local, ta vision, absorbée par toutes ces couleurs, ton odorat qui percevait des odeurs d’épices, le goût, qui lui était relié et rêvait de gouter à ces plats et enfin ton ouïe, qui entendait les sons produits par la quartier qui se changeait en une symphonie mélodieuse, véritable témoin de la vie qui se déroulait devant toi.


C’est alors que Cloud te fit une remarque qui aurait pu éclairer ta journée si cette dernière n’était pas déjà plongée dans une aveuglante lumière. Comme il le proposait presque, danser lui te sembla soudainement une merveilleuse idée ! A y repenser, tu en avais follement envie tant la mélodie de la rue était inspirante. Mettant un bras derrière ton dos, t’inclinant en une légère révérence, tu relèves délicatement la main de Cloud qui se trouve dans la tienne pour la porter doucement à tes lèvres avant de relever la tête.
« Cela serait avec plaisir, m’accordez-vous cette danse, Cloud ? La foule n’attend que nous » et désignant la grande rue de ta main de libre, tu y fais apparaitre les silhouettes de gens dansant, de valseurs élégants dans des robes des grands temps viennois, un bal de Venise qui se déroulait à leurs côtés. L’illusion est parfaite, les couleurs vives, les personnes plus vraies que nature, si bien qu’il y a un mouvement de recul dans la rue, sans pour autant que les bruits de sa vie ne cessent leur mélodie. Vous aviez donc toute la place pour danser. Ce tour de magie, d’une envergure sans précédent, te demandais une concentration certaine et beaucoup d’énergie, mais il lui restait encore suffisamment pour pouvoir se consacrer à une danse sans faux pas et tout à fait charmante.



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2016-03-11, 22:06
La rue fait contraste avec la ruelle : l'espace est ouvert, chaud, empli de rires et de cris joyeux ; et il y a Cloud, au milieu. Lorsqu'il se trouve au milieu des passants, on a presque l'impression qu'il est le soleil de cette galaxie : les regards se tournent vers lui, et l'on se meut en fonction de sa position, sans paraître gêné si on doit faire un écart pour ne pas le percuter, car c'est un pas de danse qui s'accorde avec l'atmosphère. Cloud aime profondément ce quartier. Il pourrait donner sa vie pour lui, pour conserver cette jovialité innocente. Comme il aurait aimé grandir en un tel endroit ; sans doute se serait-il épanoui. Il ne serait pas le même qu'aujourd'hui, cela non. Il serait peut-être un peu plus faible ; et peut-être n'aurait-il pas osé révéler au grand jour tout ce qu'il ressent au fond de lui, sa véritable personnalité. L'exubérance de Cloud n'est pas une distraction destinée à détourner les regards de ce qui est important : c'est le contraire, elle les attire vers lui. Cloud a sans doute l'apparence la plus sincère de toute cette ville - et c'est aussi pourquoi elle est complexe à interpréter. Il faut certainement être un maître de l'illusion comme Light, et s'intéresser pleinement aux détails à la façon dont les exploiter, pour se rendre compte de la signification de telles choses. C'est ce qu'il apprécie chez lui, d'ailleurs.
Tout comme il aime la façon dont, en y mettant les formes, Light accepte solennellement cette danse. Danser sur la symphonie de l'existence, n'est-ce-pas une façon de montrer que tout dans la vie est musique pour qui l'entendre ? Celui qui a vraiment entendu l'orage saura le reconnaître chez Vivaldi. Si on n'a pas vécu ces choses-là, si on n'a pas pris le temps de s'arrêter pour les observer, alors on ne peut le comprendre. Et Light sait faire bien plus que cela : il transcende la réalité, et une nouvelle illusion s'offre aux yeux de Cloud, lui donnant l'impression d'être dans un bal. Sauf qu'il ne troquerait nullement son kimono pour une belle robe de princesse ou pour un élégant costume trop sobres à son goût. Il est bien comme il est, après tout.
Il offre donc sa main à Light, tirant un peu sur les manches pour mieux la dévoiler.
« Avec plaisir, mon cher. »
Le problème de ces danses de couple, c'est qu'elles sont très déterminées sexuellement. Souvent, il s'agit d'un homme et d'une femme, chacun tirant partie de ses forces et de ses faiblesses. Mais Light est complet, et lui-même assez peu déterminé. Comment donc vont se construire leurs mouvements ? Il lui tarde de l'apprendre.
Mais c'est l'heure de la danse, et ses bras se renferment sur ceux de Light.
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