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Who are you for real ? ▲► ft. Simba Miyazaki

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2016-03-27, 23:47




who are you for real | ft. emily r. prescott


Le cri de rage de la brune te perce les tympans. Tu fermes les yeux, sourcils froncés, l’espace d’un instant. A cette seconde, tu te dis que tu es allé trop loin. Que c’est fini, enfin. Tu sens ta respiration s’accélérer, la panique serrer ta gorge, le désespoir s’installer au creux de ton estomac. Tu t’en veux de pas être parti quand t’en avais l’occasion, tu regrettes d’avoir voulu jouer au plus malin, parce qu’au final tu te retrouves juste là, moitié mort, comme un con. Tout ton corps se crispe, et tu ne peux plus bouger, déjà abattu par la peur. Immobile, tu sais qu’engager un combat contre elle serait, de toute façon, inutile – elle te maîtriserait en un rien de temps, pouvait avoir des armes partout, et surtout, n’aurait plus aucune pitié à ton égard à présent que tu l’avais ainsi provoquée.

L’effet d’une enclume qui s’écrase sur ton crâne. La vue qui se voile de noir. Le monde qui tourne. Toi qui sombre. Une seconde d’inattention aura cependant suffit à la demoiselle afin de te mettre hors d’état de nuire. Tu ne sais pas combien de temps tu restes dans cet état d’inconscience, quelques minutes ou bien des heures ; tu perds toute notion du temps. Quoiqu’il en soit, à ton réveil, alors que la douleur dans ton crâne ne t’a pas quitté, tu te découvres assis, pieds et poings liés, et une voix parvient peu à peu à tes oreilles, mais te semble encore bien loin.

« …petite sieste ? Tu sais si tu es fatigué, je peux t’aider à trouver un profond sommeil très rapidement. »

Trop lointaine pour que tu prennes encore pleinement conscience de la situation plus que délicate dans laquelle tu étais à présent. Ta vue est encore brouillée, et alors que tu reprends peu à peu tes esprits, tu devines Emily, devant toi, et son cruel sourire attaché aux lèvres. Son ombre plane sur toi comme un mauvais augure, et son approche semble apporter ta fin avec elle – de plus en plus proche. Pourtant, à quelques centimètres de toi seulement, ses yeux se dilatent et son corps tout entier se relâche. Stupéfait, quelques secondes s’écoulent avant que tu réalises enfin qu’elle s’était évanouie, juste là. D’une voix enrouée, tu l’appelles, doucement tout d’abord, puis plus fort. Au plus profond de toi, tu te remets à espérer, tu te dis que ce soir n’est peut-être pas ton soir, finalement, et que tu as encore une chance de t’en sortir. Tu tentes de te défaire de tes nœuds, te débat afin de faire glisser la corde – en vain. Tu appelles encore la demoiselle, qui, peu semble reprendre conscience. Et tout ton corps espère que ce soit la bonne personne qui se réveille.

« Qu’est-ce... Qu’est-ce que… ? »

Son trouble transparait dans sa voix, perdue, si différente de celle de la tueuse assurée et enragée de tout à l’heure. Pourtant, afin de confirmer tes espérances, tu te glisses dans l’esprit de la demoiselle, une fois de plus. Tu perçois du brouillard, un brouillard épais, qui a du mal à se dissiper : les pensées de la jeune fille sont embrouillées, elle se pose des questions. Tu l’appelles, encore une fois.

« Emily ? Emily, tu m’entends ? »

Ton pouls bat encore trop fort, mais s’apaise peu à peu. Dans la boite crânienne de celle qui vient de se réveiller, tu ne soupçonnes pas de pensées meurtrières et tu en es soulagé, mais pas encore tout à fait rassuré. Elle pourrait revenir d’un instant à l’autre, tu ne doutes pas de ses capacités. Elle a si bien pris le dessus sur ton amie. Et si, un jour, elle prenait toute la place ? Tu fronces les sourcils, inquiet à cette idée. Emily ne mérite pas ça.

Tu l’observes encore quelques instants, la laissant reprendre ses esprits. De ton côté, tes tentatives pour te libérer s’avèrent toujours aussi peu fructueuses – bon sang qu’elle nouait bien les cordes, elle devait avoir l’habitude. Tu fais de ton mieux pour ne pas paraître trop paniqué, mais tu ne doutes pas que ta pâleur, ta cicatrice sur la gorge ainsi que la chaise sur laquelle tu es ligoté, sont autant d’éléments qui n’ont rien pour rassurer Emily. Tu souffles doucement, tentes de prendre ta voix la plus assurée.

« Et si on faisait les choses dans l’ordre ? Tu respires, tu me détaches, et on parle après ? »

Et tu lâches même un sourire, un sourire fin et discret, qui éclot entre tes lèvres un peu malgré toi, un sourire parce que tu repenses avec ironie au fait que tu croyais que t’étais déjà mort, au fait que tu t’étais résigné. Un sourire pour se dire que finalement ça va aller, qu’il faut jamais croire au pire.

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2016-04-03, 21:38

And you will learn the truth



Tu es perdue, tu ne comprends pas. Que s’est-il passé ? Ta respiration est forte, comme si tu venais de te réveiller d’un cauchemar. Tu essaies de te calmer, mais tu n’y arrives pas. Et puis, tu entends à nouveau la voix de Simba, il te demande si tu l’entends. Ta bouche s’ouvre mais aucun son n’arrive à en sortir. Le jeune homme te regarde d’une façon étrange, mi-méfiant, mi-soulagé. Ton esprit est encore un peu brumeux mais ton corps un peu moins. Avec la force de tes bras tu te relèves, doucement mais sûrement. Tu regardes Simba. Il est attaché à une chaise. Tu ne comprends pas. Encore. Devant ton expression de petite fille perdue, le jeune homme prend une voix assurée et te demandes de le détacher. Il t’expliquera ensuite. Tu as peur d’écouter ce qu’il a à te dire, mais tu prends sur toi et tu vas dénouer les liens en silence. Du moins, tu essaies. Ils sont serrés, très serrés. Après deux minutes à tenter de le libéré, tu te décides à employer un autre moyen. Regardant autour de toi, tu aperçois un couteau. Que fait-il ici ? Ce n’est pas le moment de se poser plus de questions, tu te baisses afin de le ramasser et tu t’en sers pour couper les liens qui retiennent Simba prisonnier. Tu soupires soulagée.

« Simba… Je ne comprends pas. Je… »

La situation est tellement perturbante pour toi que tu n’arrives plus à trouver tes mots. Tu aimerais que ce que Simba s’apprête à te révéler soit quelque chose de logique, mais en même temps, tu as l’impression que tout ça ce n’est un mauvais rêve. Tu hésites à te pincer pour vérifier, mais à quoi bon ? Au fond de toi, tu savais très bien que tout cela était réel. Tu aperçois la cicatrice sur le cou du jeune homme. Il reste un peu de sang séché. Mais que s’était-il passé à la fin ??! Sans un mot, tu tiras doucement le livreur dans la cuisine. Tu ouvris le robinet et laissa couler l’eau quelques secondes, puis tu en pris un peu et commença à essuyer avec précaution la blessure de Simba. Hésitante, tu fermas le robinet puis tu te dirigeas vers la salle de bain laissant le jeune homme dans la cuisine. Une fois là-bas, tu te fis sauter dessus par Kiara qui était précédemment dans la baignoire. Étrange. Sans y prêter plus attention que ça, tu étais surtout concentrée sur le blessé, tu sortis de ton armoire à pharmacie un désinfectant. De retour en cuisine, tu montras le flacon à Simba.

« Désolé, ça va certainement te piquer, mais c’est mieux de ne pas risquer une infection. »

Tu avais ramené de la salle de bain un coton-tige, tu versas quelques gouttes de désinfectant sur le coton et tu passas doucement sur la blessure du jeune homme à qui cela ne devait pas vraiment plaire. Après en avoir mis suffisamment, tu retournas le remettre à sa place et demanda à Simba d’aller t’attendre sur le canapé du salon. Une fois de retour dans la même pièce, tu pris place à côté de lui en silence. Tu n’étais pas sûre de vraiment vouloir savoir ce qui était arrivé, mais il le fallait. Cela devait être assez grave pour que ton ami finisse dans cet état. Prenant une grande respiration, tu ouvris finalement la bouche.

« Vas-y, je t’écoute. Explique-moi tout. »





« Il y a un meurtrier en chacun de nous. Trouvez la détente et le coup partira. »
- John Steinbeck
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