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misery is a butterfly Δ attila

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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2015-11-02, 23:07



» misery is a butterfly
codage par gabitch sur apple-spring

MUSIQUE – T'accélères tes pas jusqu'à courir, jusqu'à exploser tes poumons. Ton poitrail est en feu et tu t'sens déjà au bout d'tes forces. T'as envie d'abandonner, d'baisser les bras, de t'laisser aller. De t'laisser aller, ouais. D'oublier, et puis de r'commencer dans une nouvelle vie plutôt que d'battre pour une cause perdue. Mais t'as quelque chose avec la liberté, une sorte d'histoire d'amour un peu trop fougueuse. Elle t'a toujours coûté cher. Depuis ce jour, du moins.
Il fallait qu'ça te tombes dessus, après tout. Toi qui passais ton temps à faire l'malin dans les territoires qui n'sont pas les tiens, dans les lieux les plus sécurisés de Daftland. C'était un chemin inévitable mais t'as été assez naïf pour croire qu'tu serais juste un ectoplasme parmi la population, un type qu'on n'remarque pas. La police est déjà à tes trousses, t'entends le son des sirènes au loin, mais celles-ci, elles t'intéressent pas spécialement pour le coup. Un flic t'a croisé au tournant d'une rue, il t'a reconnu, forcément. Hannibal, le orescapé de la prison, celui qui a échappé a cette terrible destinée derrière les barreaux ou Hannibal, le terrible chef du gang Nord - des fois tu t'demandes pour quel motif on cherche à t'attraper – et cet idiot n'a pas hésité à décocher son plus beau coup. Résultat des courses ? Tu t'sens mal, tu t'es explosé la mâchoire puis la tempe, tu sèmes du sang derrière toi un peu comme une invitation à te suivre. L'avantage de l'arrondissement, c'est définitivement l'architecture : tellement mal foutu qu'on peut sauter d'un immeuble à un autre – en croisant les doigts pour ne pas chuter.

A ta droite, un hôtel. Tu n'hésites pas. Il y a une fenêtre ouverte et tu t'permets de t'y faufiler. Une femme panique, t'essayes de lui faire comprendre que ça s'rait cool qu'elle ferme sa gueule mais rien n'y fait, elle est au bord de la syncope. Merde. Ton cœur n'a pas battu aussi fort depuis pas mal de temps, l'adrénaline venait d'atteindre son maximum. Tu sors de la chambre et t'aventures dans le couloir.

« Par ici ! »
« Bordel. »

Siffles-tu entre tes dents. Ils montent les escaliers, t'as plus l'temps. Ou peut-être que...
Tu pousses la porte la plus proche d'un coup d'épaule, et la refermes doucement – paradoxalement. C'est le moment de te cacher. Tu te rues sur le type au beau milieu de la pièce, sans doute un peu suspicieux – bronzé, plutôt jeune – et tu plaques ta paume contre ses lèvres avec hargne.

« Tu la fermes ou je te casse la nuque, c'est clair ? »

Tu retiens ta respiration quelques instants jusqu'à ce que les bruits des soldats s'éloignent petit à petit. Et enfin, tu t'relâches. Tu pousses un soupir de soulagement et lâche le pauvre gamin par la même occasion. Tu s'rais prêt à t'laisser tomber par terre.


endless stories of the distant yesterdays









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2015-11-16, 01:10


Le soleil était près de se coucher, la lumière orange, qui inondait la chambre, donnait à l'endroit une ambiance presque chaleureuse. Le nez enfoui dans le couvre-lit, Attila attendait patiemment que son corps sorte de son engourdissement post-orgasmique.

La porte avait claquée depuis plusieurs minutes déjà, et les pas de Monsieur B. s'étaient éloignés dans le couloir de l'hôtel. Comme à son habitude Monsieur B. avait posé la liasse de billets à l'avance sur la table de nuit, c'était assis tout habillé sur le matelas trop mou et avait regardé Attila retirer ses vêtements. Il ne disait jamais rien celui-là, il payait, il observait tranquillement, il le sautait, et il s'en allait tout aussi silencieusement.

Attila roula sur le dos et se releva pour enfiler son boxer et son jean qui traînaient par terre. Il tira ses mains vers le plafond en cligna paresseusement des yeux, les rayons trop lumineux l'empêchaient de distinguer clairement certains coins sombres de la pièce.
Il regardait autour de lui à la recherche de son t-shirt, quand la porte se rouvrit brusquement.

Un homme entra, les mouvements brusques, paniqués, il prit soin de refermer la porte presque silencieusement derrière lui.
Attila n'eut le temps que battre des cils, confus et ne distinguant qu'une silhouette, avant que l'homme ne soit pressé contre lui, la main contre la bouche encore entrouverte de surprise du jeune homme.

« Tu la fermes ou je te casse la nuque, c'est clair ? »

Attila s'immobilisa, son instinct de préservation lui criant de ne pas se débattre et analyser la situation. En un quart de seconde le stylo au logo de l’hôtel, qui traînait sur le bureau dans un coin de la pièce, se retrouva à quelques millimètres de la jugulaire de l'inconnu. Attila n'attaqua pas immédiatement, des bruits de course se faisaient entendre dans le couloir et mieux valait attendre et éviter d'empirer la situation.
L'homme, dont il n'avait jusque là pas vu clairement la face, tourna son visage comme pour tendre l'oreille avec plus d'attention en direction de la porte, dévoilant ainsi une moitié de visage dans la lumière.
Attila reconnu immédiatement les traits de l'inconnu. Il connaissait ce visage, il l'avait cherché depuis des semaines, des mois, au détour des rues, dans des bâtiments abandonnés, sur des vidéos de surveillance volées. Il avait tracé de son index encore et encore, sur du vieux papier glacé, ces yeux noirs cernés et cette bouche plissée.

L'homme le relâcha, son visage, plus détendu, à présent totalement tourné vers lui. Ce n'était définitivement pas elle, la mâchoire était trop carrée et la peau rugueuse de quelqu'un ayant l'habitude de se raser. Mais il lui ressemblait tellement...

Sans même s'en rendre compte Attila avait levé la main pour effleurer la mâchoire de l'inconnu du bout de ses doigts.




« Sometimes awful things have their own kind of beauty. »
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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2015-12-03, 11:55
ft. attila
musique – Sa main avait frôlé ton visage et tu t'étais stoppé nettement. Le temps s'était arrêté autour de vous et ton cœur venait de louper un battement. Ce n'était pas de la peur, ni du dégoût ou bien même de la surprise, c'était de la curiosité. Tu ne l'avais pas repoussé – pas tout de suite. Tu avais écarquillé tes grands yeux noirs et tu l'avais fixé pendant ces quelques secondes qui semblaient des heures (ahouuuuuuhouhouhouuuuuuu EN APESANTEUUUUUUUUUUUR pardon) (du coup je sais plus où j'en étais mdr). Tu ne le connaissais pas. C'était un parfait inconnu qui faisait courir ses doigts le long de ta mâchoire et pourtant, ta réaction fut tout aussi étrange. Il n'y avait plus aucun bruit au dehors, même vos respirations semblaient s'être arrêtées. Et puis, enfin, tu réalisais.
Tu faisais un bon en arrière, claquant son poignet avec le revers de ta main, désormais sur tes gardes. Tout ton corps semblait avoir repris un fonctionnement normal, ton cœur battait un peu plus fort, un peu plus vite et une veine sur ton front venait de se gonfler.

Mais tu ne savais pas quoi dire.
Tu soupçonnais le jeune homme d'utiliser un quelconque pouvoir contre toi, sur toi. C'était peut-être une sorte de succube, de Medusa, d'hypnotiseur, tu ne savais pas trop. Et tu ne saurais pas non plus comment t'en défaire si une telle situation se présentait.
Tu n'étais pas bien intelligent mais tu n'étais pas totalement aveugle. Après réflexion ; il ne s'agissait pas là d'un quelconque envoûtement. Non. C'était simplement toi.

« ... Woh woh woh. Tu fous quoi là gamin ? »

Tu étais en position de défense, sans doute de la façon la plus exagérée qu'il soit : les mains en l'air, les jambes écartées et le dos vers l'arrière. C'était ridicule. « Tu tripotes souvent les inconnus quand ils débarquent dans ta chambre ou quoi ?! » Tu semblais outré. La vérité, c'est que tu paniquais. Le contact physique n'était pas ton fort – surtout pour des gestes tendres. Alors en recevoir, c'était plutôt novateur depuis quelques années. Tu n'as jamais été très tactile et il a suffit que le temps file entre tes doigts pour que tu en oublies la sensation. Ce n'était pas désagréable, c'était simplement... curieux. Encore une fois.

« Je tape pas là-dedans donc mets tes mains dans tes poches ok ? »

Tu retournais vers la porte, jetant un œil vers l'extérieur. Plus rien. Le vide absolu.
Tu soupirais, mais tu savais que tu n'étais pas sorti d'affaire. Les autorités, de nos jours, étaient loin d'engager des imbéciles dans leur rang. « Bon. Je squatte quelques minutes encore. Tu ne m'as pas vu, ni entendu, tu ignores mon existence. »

Tu glissais le long du mur avant de t'écrouler au sol, épuisé.


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2016-01-18, 20:28


Les grands yeux noirs s'étaient écarquillés, et Attila eu soudain en tête le souvenir douloureux de la dernière fois qu'il avait vu l'exacte même expression sur le visage de sa mère.

Il gribouillait dans un calepin un matin un peu brumeux quelques mois auparavant, la cafetière chauffait sur le gaz et l'odeur douce-amère lui avait donné envie de dessiner. Ça faisait plusieurs jours qu'il s'était mis en tête d'essayer de mettre sur papier ce à quoi pouvaient bien ressembler ses mères adolescentes, lors de leur rencontre.
Alors qu'il crayonnait avec concentration, il ne senti pas une des deux femmes arriver dans son dos et sursauta lorsqu'elle lui tapota l'épaule. Ses yeux s'étaient agrandis de surprise lorsqu'elle avait regardé son dessin et elle n'avait pas bougé pendant quelques seconde.


La ressemblance entre sa mère disparue et l'homme face à lui à cet instant était si saisissante qu'Attila ne pouvait détacher ses yeux de son visage. Le stylo au logo de l’hôtel toucha le sol avec un petit bruit mou que personne n’entendit.

L'homme fit soudain un bon en arrière, repoussant ta main un peu brutalement. Sa voix était grave et rauque, il prononça des mots qu'Attila n'écouta pas. Son étrangeté était décuplée par ses lèvres qui remuaient et sa langue qui s'agitait derrière ses dents. Sa mère ne parlait pas, ou si rarement.
C'était comme une claque dans la figure, le genre qui laisse des explosions de couleurs derrière les yeux et un engourdissement dans la joue.
Le genre de claque qu'Attila n'avait pas reçu depuis des années.

L'inconnu était retourné près de la porte, il s'agita puis se laissa glisser le long du mur et Attila ne bougea pas. Il avait l'air épuisé, de grosses cernes presque violacées sous ses yeux, les même que sa mère ramenait après une mission particulièrement éprouvante. Dans ces moments-là elle aussi se recroquevillait sur le sol, comme fatiguée de sa propre existence.
Attila avait découvert très vite la seule chose que sa mère tolérait lorsqu'elle revenait dans cet état. Quelque chose qu'il était le seul à pouvoir lui donner, que même sa maman ne savait faire.

Sans un mot et les gestes lents Attila s'approcha jusqu'à s'accroupir face à l'homme, dos au mur opposé où celui-ci s'était écroulé.
Ses longs bras nus et bruns entouraient ses jambes, les mains reposant sur ses genoux, bien en évidence. De la poche de son jean sorti soudain un morceau de ficelle effiloché.
Lentement l'objet s'éleva dans les airs jusqu'à flotter entre les deux hommes. Il commença alors à se mouvoir lentement, ondulant et tournoyant lentement sur lui-même. Les mouvements hypnotisant et plein de langueur avaient quelque chose d'apaisant.

Le menton posé sur ses mains, Attila fixait le bout de ficelle sans ciller.




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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-01-25, 22:39
ft. attila
musique – Et vous êtes restés fixer ce morceau de ficelle jusqu'à ce qu'il se pose au sol. C'était difficile d'imaginer qu'il puisse être le témoin d'un quelconque lien naissant ou bien n'était-ce que le signe d'une barrière invisible qui était dressé entre vous deux. Ton regard s'était attardé sur le garçon à la peau foncée. De manière générale, tu n'étais jamais très à l'aise avec les inconnus, tu doutais d'eux, comme s'ils allaient se jeter sur toi à un moment ou un autre pour t'égorger. Il y avait cette paranoïe grandissante en toi depuis ton échappée de prison. L'adrénaline de ce jour ne t'avait jamais quitté, tu t'étais accommodé à sa présence mais parfois elle revenait, comme ça, plus dérangeante que jamais. Pourtant face à ce parfait inconnu, tu ne ressentais rien d'autre qu'un sentiment de paix. Tu pouvais deviner dans son regard une certaine mélancolie. Une mélancolie agréable à regarder. Tu pouvais rester des heures ainsi, silencieux. Mais les choses pourraient sembler étranges et tu te doutais bien qu'il ne devait pas être bien à l'aise avec un type comme toi dans la même pièce, respirant le même air. Pauvre petit.
Tu te grattais la nuque machinalement avant de te racler la gorge en espérant que cela fasse décrocher un mot à l'hôte de la chambre : en vain. Tu te mordais la lèvre et ton regard se faisait un peu plus fuyant jusqu'à ce que tu prennes ton courage à deux mains pour briser la glace.

« ... D'solé. C'était marmonné, à peine audible. Si je t'ai fait peur. »

Tu soufflais bruyamment et étendais tes longues jambes devant toi. Tu étais véritablement avachi sur le sol, nonchalant comme à tes habitudes. « Je déconnais pour le ignore mon existence, hein... »

Tu ne savais plus trop comment gérer ça, c'était embêtant. T'aurais aimé qu'il parle, qu'il s'énerve, qu'il fasse quelque chose plutôt que de te regarder curieusement de cette façon pendant de longues minutes. Et ce, sans décrocher un mot.


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2016-03-27, 00:53


L'homme c'était détendu, et alors qu'il reprenait la parole et étendait ses longues jambes entre eux, Attila aussi se sentait plus à l'aise. Le petit morceau de ficelle rampa sur le sol comme un ver pour aller se glisser à nouveau dans sa poche.
Maintenant que le choc de la première rencontre était passé, la ressemblance de l'homme avec sa mère éveillait une curiosité brûlante en lui.
Peut-être s'agissait-il de son frère? Ils devaient avoir environ le même âge... quoiqu'il semblait plus jeune qu'elle, à bien y regarder.

La raison de son arrivée précipitée dans sa chambre d'hôtel ne l'inquiétait pas outre-mesure. Ce n'était pas la première fois qu'il entendait ou assistait à une descente de flic dans un de ses lieux de travail. Il avait lui-même du se sortir plusieurs fois de situations délicates en se glissant discrètement dans un appartement ou une arrière-cours.

Après une légère hésitation, Attila sorti un paquet de cigarettes un peu écrasé de sa poche. Il s'en alluma une avant de se pencher en avant, la main tendue vers son vis-à-vis.

"Attila" se présenta-t-il en exhalant la fumée, le paquet déposé entre eux en invitation.




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